Instintivement, chacun d'entre nous refuse la vieillesse. Parce que son aboutissement naturel mène à notre disparition inéluctable. Chacun a dans son coeur comme une sorte d'instinct d'immortalité. Les artifices et moyens pour préserver le corps sont devenus abondants dans notre société de consommation. Mais l'éternelle jeunesse n'existe pas. La vieillesse est à craindre car elle signifie souvent isolement et solitude. Il existe dans les pays riches des législations sociales qui permettent de faire face aux besoins créés par l'âge et l'altération de la santé. Il est bon de les connaître. Mais la seule immortalité qui puisse exister est celle de l'âme. Et la vieillesse est un moment privilégié de s'y préparer. Elle peut alors, en pratique, être une période extraordinairement féconde. Elle est une ouverture vers l'Eternité, et doit être envisagée avec confiance et bonheur. Car elle donne le temps de tourner le regard vers Dieu.
Trois
affaires terribles ont défrayé la chronique médicale. Deux hôpitaux ont
été condamnés très lourdement à payer des sommes astronomiques de
dommages et intérêts en faveur de particuliers. Le premier cas concerne
un service de radiologie qui était revenu sur un diagnostic
échographique de trisomie suspecté. Or l'enfant né était trisomique.
Le deuxième, concerne une femme enceinte qui s'était fait avorter de
jumeaux myopathes. Lors de la grossesse suivante, la biologie avait
affirmé que l'enfant qui allait naître n'était pas porteur de la
maladie, ce qui n'a pas été le cas. Le troisième, est celui d'un
médecin qui aurait dû demander une recherche sur les chromosomes pour
diagnostiquer un risque de maladie congénitale. Bien sûr les
plaignantes ont argué du droit à l'avortement que leur offrait Madame
Veil.
Ces
décisions judiciaires sont absolument épouvantables car ayant trois
conséquences. La première est qu'elles consacrent et couronnent la
traque eugénique au handicap, avec avortement obligatoire à la clé. La
deuxième est qu'une fois de plus, il est demandé aux médecins une
obligation de résultat ; ce qui est strictement opposé au code de
déontologie qui stipule que le médecin a une obligation de service ;
mais n'est pas omniscient et peut statistiquement faire des erreurs,
personne n'étant parfait sur terre. La troisième est que les tribunaux,
outre la faute médicale toujours possible, ont estimé nécessaire de
condamner les hôpitaux à payer. Or selon la loi dite « anti-Perruche »,
un plaignant ne saurait arguer d'un « préjudice de vie » ; la prise en
charge des erreurs médicales relevant de la solidarité nationale. On
imagine ce qu'aurait pu être de telles condamnations s'abattant sur un
médecin libéral. Ainsi, est-il facile de comprendre pourquoi seulement
un diplômé sur dix est prêt à s'installer en exercice libéral.
Ce
type de jugement est en train d'organiser la pénurie de médecins dans
l'indifférence des pouvoirs publics et remet de facto entre les mains
d'un certain nombre de juges tout l'avenir de la médecine en France.
Ces
juges qui, dans des affaires récentes comme celle d'Outreau, ont eu
droit eux à l'erreur et ont bénéficié d'une impunité quasi-totale.
Docteur Jean-Pierre DICKES, Président de l'ACIM-PS
Les Philippines, un des pays les plus pauvres au monde, broyé par les cataclysmes et la guerre.
Cet ouvrage raconte les péripéties d'un groupe de volontaires français qui, depuis 2004, se sont joints à une mission permanente humanitaire montée par un prêtre missionnaire infatigable. Leur rôle est avant tout de soigner et de donner des vivres aux populations les plus pauvres. Mais aussi d'apporter la parole de Jésus-Christ. Leurs aventures les mèneront de leur dispensaire permanent au sud de Mindanao aux écoles de la province et dans les universités, de la jungle au palais de Sarangani, des bidonvilles de Manille au réduit montagneux des pygmées Aetas. Une très belle page de courage sera écrite par ceux et celles qui participeront au sauvetage des deux millions de sans-abris à la suite du typhon Ketsana qui fera plus de 700 morts. Une autre quand les Français se retrouveront seuls à soigner une province entière confrontée au terrorismes islamiste.
Tous ces volontaires, dans un océan de misères et de larmes, garderont dans leur coeur l'éternel sourire d'une population qui, dans l'épreuve, sait dire encore merci.
ACIM ASIA - Docteur Jean-Pierre DICKES, 2 route d'EQUIHEN 62360 Saint-Etienne au Mont
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tél. : 00 33 (0) 3 21 10 52 11
Vendu 20 € au profit de la mission humanitaire catholique ROSA MYSTICA
La situation se décante. Nous évoluons vers 40 volontaires. Un petit groupe resterait centré sur GenSan où est notre permanence. Le reste se regrouperait à Sampaloc. Une colonne serait envoyée vers les pygmées (deux jours de travail au maximum pour une équipe avec un médecin). Une autre vers le Nord (Baggio) où il y a eu les inondations et les glissements de terrain. C'est l'imprévu douloureux dans les plus beaux paysages du monde.