Soutien à Vincent Lambert

CSR N°118 | Infirmières et auxiliaires médicaux : le don de soi

La technique a véritablement déshumanisé la médecine en la transformant en une série de métiers différents. Que reste-t-il de communu entre un médecin qui opère toute sa vie les décollements de la rétine avec celui qui n'enlève que les varices de la veine saphène externe ? Plus grand chose...

C'est alors que se dessine la vocation des infirmières, des sages-femmes et de tous les "paramédicaux"; tous et toutes, par leurs compétences servent de trait d'union entre les patients et les médecins.

Ce sont ces professions qui par leur multi-compétences sont à la jonction de l'humain et de la science.

Très proches des malades, leur seule présence st un bienfait pour la santé du corps et le secours des âmes. Sans elles l'être humain se réduirait à de simples organes pris en charge par des machines.

Sainte Jean D'Arc le 10 Mai

 

A la suite de Sainte Jeanne d'Arc, venez défendre l'honneur de Dieu dans la société.

 

Pétition contre la proposition de loi Claeys-Leonetti

Convergence soignants soignés

Chers confrères,

La proposition de loi « Fin de vie » doit être amendée pour empêcher toute forme d’euthanasie.

En tant que professionnels de santé, nous exprimons nos plus vives inquiétudes sur les dangers contenus dans la proposition de loi Claeys-Leonetti votée par l’Assemblée nationale en première lecture le 17 mars 2015.

La sédation en phase terminale visant à mettre fin à des douleurs réfractaires constitue un acte médical exceptionnel, mais légitime. Cependant, le « droit à la sédation profonde et continue jusqu’au décès », dans certaines des conditions prévues par ce texte, rend possible une euthanasie qui ne veut pas dire son nom, en liant obligatoirement sédation avec décès, alors que la sédation a pour but de soulager et d’apaiser dans un moment difficile. Par nature, elle est réversible, même si elle est susceptible d’accélérer le décès du patient selon le principe du double effet. Pratiquée à la suite de directives anticipées devenues contraignantes, elle deviendrait dans certains cas une réponse obligée à des demandes de suicide assisté.

Nous déclarons solennellement qu’il n’est pas dans la mission des professionnels de santé de « provoquer délibérément la mort » (cf. article 38 du Code de déontologie médicale).

L’interdit de tuer doit rester le fondement de la relation entre soignants et soignés, à la base du contrat de confiance qui nous lie aux personnes malades ou en fin de vie, en particulier les plus vulnérables d’entre elles.

Nous demandons en conséquence :
– Que le Sénat améliore le contenu de cette loi, pour lever ses ambiguïtés et réaffirmer le principe d’interdiction de donner intentionnellement la mort.
– Qu’à défaut, une clause de conscience explicite pour l’ensemble des professionnels de santé soit votée.
Signez l'appel en cliquant sur le lien ci-dessous


Merci pour votre soutien.


Professeur Olivier Jonquet,
Médecin réanimateur, professeur à la faculté de médecine de Montpellier, et porte-parole de l’association Convergence soignants-soignés.

Docteur François Bertin-Hugault,
Médecin des hôpitaux en service de neuro-cardio-gériatrie, et porte-parole de l’association Convergence soignants-soignés.

 

 *****

 Signez l'appel en cliquant ici

Mission : Jour 9 - Plus de joie à donner qu’à recevoir

« Il y a plus de joie à donner qu’à recevoir. » Pendant une semaine, nous avons été plus de cinquante volontaires à nous occuper des malades philippins. De belles amitiés se sont nouées car elles reposaient sur un but commun : le service du prochain. Dieu avait la première place dans cette mission, et ainsi pouvait s’exercer la véritable charité chrétienne.

Les premiers patients arrivaient dès 6h45 et repartaient vers 10h dans le meilleur des cas. Pas une seule fois nous n’en avons entendu se plaindre. Malgré leur mode de vie très rudimentaire, ils ont une sorte de délicatesse de manières qui vient de leur bonté de cœur.

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Mission : Jour 8 - Prier, soigner et réconforter

Ce matin, monsieur l’abbé Marcille va célébrer la messe dans une maison d’arrêt. Nous sommes trois à l’accompagner, escortés par l’armée. Après avoir quitté la ville, la jeep commence à gravir une colline, s’enfonce dans la forêt, redescend dans une clairière cachée au creux d’un vallon : nous sommes arrivés. Un portail imposant s’ouvre pour nous livrer passage. Le directeur nous conduit dans un petit couloir entouré de grosses grilles derrière lesquelles attendent les détenus. Les femmes sont « en liberté », mais très tristes. Les hommes, en revanche, sont enfermés sous solide cadenas. Tous sont curieux de ce qui va se dérouler devant eux. L’abbé leur explique rapidement ce qu’est la messe, et leur dit qu’ils ne pourront pas communier ; le temps manque malheureusement pour faire une tournée générale de confessions.

C’est une messe bien émouvante à laquelle nous assistons alors, dans un cadre on ne peut plus dépouillé, avec des assistants qui n’ont sans doute pas prié depuis longtemps, mais sur qui le St-Esprit a voulu, aujourd’hui, déverser ses grâces. A la fin, à notre grand étonnement, beaucoup récitent avec nous un Ave Maria.

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Mission : Jour 6 - Une aide toujours appréciée

Chaque matin, l’affluence est plus grande à l’entrée. Les patients rentrent chez eux, trois dents en moins ou dix médicaments en plus, et encouragent leurs voisins à venir nous voir.

Nous n’avons pas moins de douze médecins cette année, dont trois pédiatres, un dermatologue, un dentiste et une ophtalmologiste. Cette dernière remercie les bienfaiteurs qui ont livré quelques kilos de lunettes pour la mission ; il en part plusieurs dizaines de paires par jour !

Notre dermatologue, un jeune américain très efficace et professionnel, réussit aujourd’hui une intervention délicate : un patient se présente avec une grosseur en bas de la joue, juste sous l’oreille. Le médecin lui fait une incision assez large, et réussit à en extirper une tumeur de 4cm de diamètre… Est-ce un cancer ? Il ne saurait le dire, mais il a au moins freiné la progression du mal. Deux autres patients souffrent d’irritations, de démangeaisons ; des insectes leur courent sous la peau, ils ont la gale. Le traitement est assez violent, mais indispensable pour enrayer la prolifération de ces petites bêtes.

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Mission : Jour 5 - Tacloban, la cité engloutie. Un an après

En février 2014, les volontaires avaient constaté les dégâts causés trois mois auparavant par le typhon Yolanda. En plus des soins médicaux, une équipe avait aidé à reconstruire quelques maisons, notamment la petite chapelle de la Fraternité Saint Pie X. Cette année, soit quinze mois après, nous pouvons voir quelques zones dégagées et des maisons en travaux : la vie peu à peu reprend ses droits, mais il reste encore un travail énorme.

Pour bien comprendre l’ampleur du cataclysme, il faut vous imaginer une tempête très violente, un vent avec des pointes de 300 km/h et une grande marée comme Saint-Malo même n’en a jamais connu. Entraînée par le tourbillon du typhon, une vague gigantesque arrive de l’est, grossit à vue d’œil en taille et en puissance, avant de s’abattre avec fracas sur la côte comme un rouleau compresseur, écrasant tout sur son passage, et entraînant dans sa furie les bateaux qui mouillaient près du rivage.

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Mission : Jour 4 - Un magnifique dévouement

Cette année, c’est la première fois que nous avons dix nationalités différentes parmi les volontaires : en plus des Philippines et de la France, sont représentés la Malaisie, le Vietnam, Singapour, la Suisse, l’Allemagne, l’Irlande, l’Australie et les Etats-Unis. Beaucoup de médecins et infirmières ont fermé provisoirement leur cabinet ou réservé dix jours de leurs vacances pour venir exercer bénévolement leur métier auprès du peuple philippin.

Le docteur Dickès et son épouse fêtent déjà leur dixième mission, nous en profitons pour leur adresser ici un hommage tout particulier : sans le zèle et l’investissement de Jean-Pierre, sans le dévouement à toute épreuve de Bernadette, cette mission n’existerait pas. Ils y travaillent toute l’année, font des conférences à travers toute la France, publient régulièrement des articles pour récolter les fonds nécessaires. Salamat pô !

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Mission : Jour 3 - Soins des corps et des âmes

Dès 7h30, avant même que les médecins et pharmaciens soient installés, la foule afflue devant l’astrodôme. Les gens se rappellent qu’il y a un an déjà, la mission était venue leur porter secours après le terrible cataclysme qu’ils avaient subi. Aussi reviennent-ils volontiers car ils savent trouver là le réconfort physique et moral dont ils ont encore besoin.

Le rituel auquel sont habitués les volontaires recommence alors : les patients donnent leurs coordonnées puis entrent dans l’astrodôme pour quelques vérifications générales (poids, tension, test de glycémie, etc.). Après quoi ils vont attendre dans la zone qui les concerne, pour consulter les médecins adultes, pédiatres ou l’ophtalmologiste. Et pour finir, ils récupèrent quelques médicaments à la pharmacie.

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Mission : Jour 3 - L'envol se confirme

Rendez-vous à 4h à la base militaire. Nous y arrivons avec un mélange de curiosité et d'appréhension : quelle raison auront trouvée les militaires pour annuler le vol ? Ô surprise, tout est prêt pour notre arrivée ! La Providence a eu pitié de nous, et récompense notre patience par un voyage haut en couleurs. Avant d'embarquer, tous les bagages sont posés sur la piste et reniflés par un chien aux aboiements peu engageants. Puis nous aidons les militaires à tout charger ; il n'y a ni soute, ni sièges, mais juste une ouverture béante dans laquelle il va falloir caser valises, médicaments, volontaires et militaires ! Chacun finit par faire son nid de part et d'autre des bagages, assis par terre ou vaguement adossé à la carlingue. Le décollage est un grand moment sonore et mouvementé. Puis chacun se mure dans un silence obligé par le vrombissement de l'appareil. Nous oublions le confort précaire, trop contents d'être initiés à cette vie militaire atypique.

Enfin, avec plus de 24h de retard, nous entrons dans l'astrodôme de Tacloban ; le site est installé, quelques dizaines de patients sont déjà là, il est temps de commencer à nous rendre utiles. La grande aventure commence !

Mission : Jour 2 - Un départ compliqué

Réveil à 5h. Il s'agit de ne pas faire attendre l'armée... A 7h, tout le monde est arrivé à la caserne, mais il y a juste un petit problème : les militaires de l'accueil ne veulent pas nous laisser entrer, et disent gentiment que, tout compte fait, ils n'ont pas prévu de voler ce dimanche matin ! Patrice et Sheryl entament alors une procédure de négociation, pendant que nous commençons une interminable attente... A 11h, ils obtiennent une promesse de vol pour l'après-midi, avec fax signé du commandant de l'aviation locale. Réjouis de cette bonne nouvelle, nous allons déjeuner au mess de la base, après avoir déposé tous les bagages devant la porte d'embarquement. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises... Le bus nous attend dans la cour ; vite, nous repartons pour les formalités avant d'embarquer. On doit partir à 14 heurs 30, puis à 18 h 30. Et là, un militaire nous annonce sans aucune gêne que le vol est prévu pour le lendemain matin 6h ! Il n'y a pas moyen de répliquer, c'est une décision irrévocable. Soit nous acceptons, soit nous sommes priés de quitter le camp dans les plus brefs délais... C'est une épreuve pour tester le moral des troupes ! Finalement ils nous proposent de coucher à la caserne puis nous expédient à l’hôtel ; Venus de toutes les latitudes pour aider efficacement une population dans le besoin, nous sommes condamnés à passer une journée entière à ne RIEN faire... Pour ne pas trop retarder le début de la mission, Sheryl trouve quand même en catastrophe quelques places d'avion pour Tacloban ; cinq médecins et infirmières peuvent donc quitter Manille dans l'après-midi sans leurs bagages qui suivront par on ne sait quel miracle.. Les autres n'ont plus qu'à prendre leur mal en patience, et se réjouir à l'idée d'un réveil très matinal pour, peut-être, s'envoler enfin vers de nouvelles aventures !

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Mission : Jour 1 - S'abandonner à la Providence

« Avoir la Foi, dit saint Augustin, c'est signer une feuille blanche et laisser le Bon Dieu y écrire ce qu'Il veut. » Aller aux Philippines, c'est cela aussi ! Vous venez dans le but d'y rendre service, mais vous êtes loin de savoir tout ce qui va vous arriver... Aussi devez-vous partir en vous abandonnant à la Providence, prêts à vivre avec bonne humeur tous les imprévus que les Philippins ne manqueront pas de semer sur votre passage...

Nous sommes quelque trente volontaires à nous retrouver le 7 février à Manille. D'après le programme annoncé, nous devons partir directement pour Tacloban, ville où se tiendra la mission. Mais Sheryl a demandé une autorisation spéciale à l'armée, qui accepte de nous transporter le lendemain dimanche. Nous passons donc la première nuit dans un hôtel à Manille.

Lettre de Yolly secrétaire d’ACIM Asia au Dr Dickès

Philippines : Après le typhon

J’étais sur l‘île de Samar la semaine dernière et suis passée dans les zones touchées par le typhon Hagupit (Ruby), plus particulièrement les villes de la côte orientale. C’était un spectacle affligeant. Apparemment, la plupart des habitants de ces lieux étaient déjà très pauvres avant le typhon. Ils en sont désormais ramenés à une situation bien pire encore.

Les pauvres maisons s’étalaient à perte de vue sur des kilomètres dans un encombrement inextricable tel que nous ne pouvions pas avancer avec de façon assurée pour apporter quelques secours de première nécessité à plusieurs centaines de familles. Il nous a donc fallu choisir une communauté établie à l’écart des autres de manière à pouvoir fournir des biens d’urgence dans de bonnes conditions. Finalement nous avons décidé d’aider la population de San Mateo, quartier de la ville de Borongan visité par Rosmar et Erika en décembre.

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CSR N°117 | Du secret médical au respect du malade

Jadis l'essentiel des règles régissant les relations entre les médecins et leurs patients était résumées par le fameux serment d'Hippocrate. La modification des liens entre les malades et les soigants, l'intrusion de la technique, la diffusion des informations médicales par les médias, ont nécessité un approfondissement et une réécriture de ces règles. C'est le nouveau code de déontologie qui a le mérite de préciser un certain nombre de situations. Ces mises à jour ont pour but de protéger les patients dans la mesure où malheureusement les rapports entre les hommes ont profondément changé depuis un demi-siècle; notamment en créant les droits nouveaux qui par le passé allaient de soi car se référant à la morale naturelle. C'était le cas du secret médical et tout ce qui se réfère au respect dû à ceux qui souffrent.

Bon, Joyeux et Saint Noël à vous tous et à votre famille

L'assocation catholique des infirmières et médecins vous souhaite un Bon, Joyeux et Saint Noël !

Euthanasie ou Sédation terminale ?

Il semble qu’actuellement le gouvernement s’orienterait vers un rejet de l’euthanasie mais accepterait une autre solution qui serait la « sédation terminale ». Il argue rendre aux malades rendre la possibilité de reprendre en main leur destin. Comme si les médecins étaient des gens sans cœur n’ayant cure dess souffrances de leurs patients. L’euthanasie active consiste à faire une injection mortelle – en général du chlorure de potassium- comme on le fait pour les condamnés à mort en Amérique et a procédé en série le Dr Bonnemaison. L’euthanasie passive apparaîtrait comme plus « douce » ; ce qui n’est pas prouvé car de plus en plus il s’avère que des personnes considérées comme inconscientes et en fin de vie ont une activité cérébrale plus ou moins résiduelle : c’est le fameux livre Une larme m’a sauvée. Il faut donc proscrire et bannir les termes d’euthanasie « active » ou « passive ». L’idée commune est de mettre fin à la vie d’un de ses contemporains. C’est une mise à mort dans les deux cas.

Contrairement à ce que certains idéologues affirment,

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Aux Philippines, le drame du typhon commence demain

Communiqué du Dr Jean-Pierre Dickès, le 15 décembre 2014

Le 6 décembre dans la nuit le typhon Hagupit frappait les Philippines. À la différence du typhon Hayan de l’année dernière, le gouvernement mit en garde de manière énergique la population et même organisa plus ou moins des zones d’évacuation. La violence prévue de la tornade était bien supérieure, avec des vents attendus à plus de 300 km/heure, ce qui était inconnu à ce jour en Asie du Sud-Ouest.

Hagupit devait frapper principalement Tacloban sur la côte ouest de l’île de Leyte. La ville martyre où la mission Rosa Mystica a été organisée l’an dernier et pour février 2015. De plus AcimAsia a laissé une équipe chargée d’y continuer les soins ; elletravaille dans la chapelle St Joseph détruite l’an dernier et reconstruite par Rosa Mystica au décours de Hayan. Àce jour elle bénéficie du concours d’une femme médecin nommée Marie Flanagan. Une autre équipe menait une autre mission à Bato sur la côte est, elle-même très bien protégée des vents. Une troisième s’était dirigée vers l’île de Samar reliée à Leyte par un gigantesque viaduc long de 2 km et demi, serpentant entre les îlots à partir de Tacloban.

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Bulletin d'information ACIM ASIA

Bulletin d'information ACIM ASIA

Courrier de Yolly Gamutan, secrétaire de l'Acim Asia

Courrier reçu le 13 décembre

Cher Docteur

Merci beaucoup pour votre sollicitude pour les pauvres. Nous apprécions sincèrement votre soutien et celui de tous les Français qui s’intéressent aux victimes de Samar lesquelles, avant le typhon, étaient inconnues du monde, menant une vie humble avec des objectifs simples : mettre de la nourriture sur la table et envoyer les enfants à l’école.

Hier et tôt ce matin, Rosmar et Erika étaient à Borongan, la plus touchée des villes de Samar. Ils ont noté que les villages étaient en partie submergés par la boue. Les quelques maisons qui ont résisté à la tempête ont dû être extraites de la boue. Peu de pauvres peuvant s’offrir une pelle, il faudra du temps avant qu’ils puissent rendre leurs habitations habitables

Rosmar et Erika se sont renseignés auprès de la population et ont essayé de voir où installer un camp de mission dans le village de San Mateo, dernier village accessible par le car. Plus loin, en montant, San Andres plus difficile à atteindre. C’est un hélicoptère qui, par largage, a fourni les denrées alimentaires après le passage du typhon.

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Nouvelles du Typhon Hagupit

par Yolly Gamutan

Secrétaire de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins en Asie

Yolly a envoyé toutes les trois heures des informations sur le typhon. Celui-ci devait à l’origine frapper toute l’île de Leyte et spécialement Tacloban où nous avons une chapelle qui sert de dispensaire médical. Celui-ci a été installé l’an dernier à la suite du typhon Hayan qui a détruit la quasi-totalité de la ville. La reconstruction avait été très fragmentaire. Tout était à craindre pour notre équipe qui elle-même avait décidé de mener une mission plus au sud à Bato, là où l’an dernier un camp de replis avait été installé pour les réfugiés. Mais cette ville était elle-même menacée. Il ne restait plus qu’à prier : ce fut pendant 36 heures sans arrêt, nuit compris.

Le typhon Hagupit (appelé ici Ruby) arriva à Tacloban. La ville fut inondée et des arbres arrachés des toits s’envolèrent. Il en fut de même plus au Nord.

L’île de Leyte est reliée à une autre île du nom de Samar par un gigantesque et impressionnant viaduc métallique qui serpente entre deux îlots. C’est sur Samar que s’est fixé l’œil du typhon pour ensuite se diriger vers l’Est, c’est-à-dire vers Manille. La ville de Dolores sera en partie détruite. Le nombre de morts estimé à au moins 21 a été très faible par rapport à Hayan dans la mesure où le gouvernement avait demandé aux gens de quitter le côté. Ce pour quoi l’intérêt des médias s’est rapidement détourné vers d’autres sujets.

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Prochaines Conférences du Docteur Dickès #2

EN SUISSE
 
GENÈVE - Vendredi 14 novembre à 20h30
Cinéma théâtre ONEX

MONTHEY
 - Samedi 15 novembre à 14h30
Chapelle Saint Antoine
Avenue du Simplon, 100
 
EN FRANCE

MULHOUSE
 - Vendredi 21 novembre à 19h30
Prieuré Marie-Reine
195 rue du Bâle
 
COLMAR - Samedi 22 novembre à 16h30
Oratoire Saint Joseph
22 rue Ampère

CSR N°116 | Le Gender contre la nature

Il y a quatre ans, paraissait un Cahier Saint Raphaël sur la théorie du genre. Rares sont ceux qui prirent la mesure de cette idéologie dont le pape dira cette année qu'elle est "démoniaque". Pourquoi ? Parce qu'elle détruit l'Ordre naturel voulu par Dieu créant l'homme et la femme. Au nom de l'égalité s'est développée l'idée que le sexe féminin et masculin était imposée par la société d'une manière artificielle appelée "stéréotypie du genre"; c'est-à-dire un ensemble d'habitudes obligatoires dont chacun doit se débarrasser au nom de sa liberté pour faire le propre choix de sa sexualité. Véritable délire car jamais on ne fera un homme d'une femme et d'une femme un homme.

Le problème est que cette folie biologique nous est infligée de manière totalitaire. Notre devoir de chrétien es t de nous y opposer par tous les moyens.

CSR N°115 | PMA - GPA : Bébés à vendre

Après les revendications sur le "mariage" pour tous, il étais évident que les duos homosexuels revendiqueraient le droit à adopter ou avoir des enfants. Les mots de PMA et GPA étaient encore inconnus du grand public il y a un an. La Procréations Médicalement Assistée permet la fécondations in vitro (hors du sein maternel). Il va de soi que les homosexuels masculins ne pouvant être en état de grossesse, doivent trouver des embryons qu'ils feront implanter sur une femme volontaire rétribuée. C'est un véritable trafic des ovules, des spermatozoïdes et des embryons qui se développera. Les mères porteuses dans le cadre de la Grossesse Pour Autrui louent leurs corps pour porter un enfant qu'elles ne verront jamais. Les homosexuelles doivent en faire appel au sperme d'un donneur; l'une d'entre elle donnera ses ovules et l'autre portera l'enfant. Dans tous les cas, la notions de filiation disparait lançant dans la vie des enfants privés d'une mère ou d'un père. Ils seront les premières victimes.

A l'attention des pèlerins de tradition

La Messe Pontificale du Dimanche de Pentecôte sera célébrée par Monseigneur de Galaretta au bivouac de Saint-Lubin, commune de Noisy-le-Roy(Sud-Ouest de Bailly ) à 18h00 précises et non au Haras du Pin comme annoncé sur les tracts.

Devant l'impossibilité d'assurer un parking proche du lieu de messe, l'organisation du pélerinage assurera des navettes pour les visiteurs désirant assister à l' Office à partir du parking sud de la gare de Noisy-le-Roy ( Avenue de l'Europe ) dès 17h00.

Ces navettes ramèneront les fidèles à leurs véhicules à de 20h00 à 20h30.

Association Pélerinages de Tradition

20, rue Gerbert. 75015 Paris

01.55.43.15.60.

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Bienvenue à Tacloban

Le reportage de la huitième mission Rosa Mystica à Tacloban aux Philippines.

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CSR N°114 | Face au totalitarisme

La France s'enfonce dans le totalitarisme. Un régime politique devenu illégitime par les scandales qu'il engendre, par son incompétence à gouverner, par une impopularité inconnue jusqu'alors dans notre pays, n'a plus que la force brutale pour se maintenir.

Pire encore est sa volonté de pervertir moralement les enfants en leur imposant une sexualité débridée; allant jusqu'à encourager les vices les plus odieux.

Le comble étant de s'en prendre à la nature humaine créée par Dieu en voulant les inciter à cha,ger de sexe dès la prime jeunesse.

Ceux qi s'opposent à ces projets délirants sont réprimés avec une violence inouïe, alors que les voyous peuvent mettre à sac une ville quasiment en toute impunité.

Parallèlement une grande partie des médias soutient ces projets insensés qui visent tout simplement à détruire le christianise et à remplacer Dieu dans sa création.

Notre devoir est de nous y opposer. Ne rien faire c'est être complice.

Un nouveau Blog sur les missions aux philippines

Un nouveau Blog sur les missions aux philippines :


philippinesmission.overblog.com

Prochaines Conférences du Docteur Dickes

AIX EN PROVENCE - 26 mars à 20h
à la Chapelle Notre Dame de l'Immaculée Conception
11 bis Cours Gambetta - Espace Forbin - 13100 Aix-en-Provence
tel 04 91 87 00 50

MARSEILLE
- 28 mars à 19h30
au Prieuré Saint Ferréol
40 chemin de Fondacle - 13012 MARSEILLE
tel 04 91 87 00 50

TOULON
- 29 Mars à 17h
au Prieuré Saint Maximin
2221 avenue de la Résistance - 83000 TOULON
tel 04 94 46 03 16

AVIGNON - 30 Mars à 15h
chez Mr d'Alauzier
Château Saint-Roman - Bédarrides (repas tiré du sac à 13h)
tel : 04 91 87 00 5004 90 86 30 62

GRENOBLE - 31 Mars à 20h
10 place Lavalette, 38000 Grenoble - salle du 1er.
Tel : Michel Michel 04 76 93 74 24
La conférence sera suivie d’un buffet convivial . (Participation aux frais)

Mother of Christ [vidéo]

Roselyn Aseo chante ce cantique composé par l'abbé Daniels en hommage aux 20.000 victimes du typhon Yolanda qui a dévasté la région de Tacloban aux Philippines. Cette vidéo a été enregistrée au cours de la mission Rosa Mystica organisée par l'ACIM. Plus de 4000 patients ont été traités au cours de cette mission dans le maintenant célèbre ASTRODOME de Tacloban

Source