ACCUEIL

Bienvenue

Flash info

Rosa Mystica 2010

Départ 23 juillet

  42 participants

Tel: 03 21 10 52 11

 

A votre avis

Saint Raphaël est
 

Syndication

Liste de diffusion

Inscrivez-vous pour recevoir les communiqués de l'ACIM :






L'ACIM communique

 L'ACIM dispose
d'une douzaine
de conférenciers
susceptibles de traiter
l'ensemble des sujets médicaux

Ils se déplacent
en province
pour des conférences
publiques ou privées

03 21 10 52 11

******** 

 
 
 
L'ACIM :
un regard catholique
sur l'actualité médicale
 
Recevez chez vous ses communiqués
 
Faites les lire autour de vous
 
Soutenez l'ACIM
 
Adhérez
 
Lisez les Cahiers St Raphaël

********
 
Le préservatif qui tue - Communiqué du 10 décembre 2008 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La presse en parle - Communiqués de l'ACIM
10-12-2008

Une gelée détruisant les microbes a été mise au point par les chercheurs de New-York (Lancet vol 372 p. 1977 à 1987). Pour savoir si elle était efficace contre le sida, il fallait la tester. Pour ce faire, ont été appelées dans leur pays  6200 volontaires Africaines du Sud, de plus de 16 ans et sexuellement actives. La moitié d’entre elles a bénéficié de cette gelée. L’autre moitié recevant un placebo. Mais dans tous les cas, il a été demandé, exigé, et donné le moyen à ces personnes de se servir de préservatifs qui obligatoirement devaient  être utilisés pour valider l’expérimentation.  Or on s’est aperçu que le groupe placebo était pratiquement autant que l’autre atteint par la contamination. Laquelle  était de 3,8 % soit 385 personnes. (Info Q.d.M. du 8.12.08). Les conclusions sont simples. La première est que la gelée était sans action contre le VIH, ce qu’ont déploré les chercheurs. La seconde, occultée il va sans dire, est que pratiquement 4 % des gens qui utilisent des préservatifs sont destinés à être infectés par le sida.

Ainsi  ceux qui font la promotion du préservatif sont directement responsables de la mort par le VIH de près de 4 % de ceux qu’ils ont encouragés à l’utiliser en leur laissant croire en une fausse sécurité. On comprend les réticences des papes sur la question ; lesquels se sont fait traîner dans la boue pour ce motif. Or face à la propagation du sida il n’y a qu’une seule solution. N’avoir qu’un seul partenaire lié par la fidélité conjugale. Rien de plus et rien de moins.

Dr Jean-Pierre Dickès

 
< Précédent   Suivant >

 

Site de l'Association Catholique des Infirmières, Médecins et Professionnels de Santé