La presse en parle
Cette France qui tue ses enfants |
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| La presse en parle - Communiqués de l'ACIM | |
| 25-07-2004 | |
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Alors que la femme qui souhaite mettre fin à sa grossesse bénéficie de toutes les protections possibles (policières, juridiques, financières, sociales, politiques, médicales), l’enfant à naître n’a lui plus aucune protection. Une série d’arrêts de la Cour de cassation en fait un non-être, ni une personne, ni un animal, ni une chose. Madame Vo enceinte de six mois perdait son enfant à la suite de manœuvres tendant à faire retirer un stérilet : elle avait été confondue par le praticien avec sa sœur. La France ayant refusé la moindre protection à l’enfant à naître, Madame Vo s’est pourvue devant la cour européenne des Droits de l’homme. Elle a été déboutée. La Cour a simplement relevé que le délit d’interruption involontaire de grossesse avait été rejeté par les parlementaires français et qu’il existait une disparité de législation en la matière d’un pays à un autre. Ce pour quoi elle refusait de se prononcer. « L’enfant à naître n’est pas privé de toute protection en droit français » écrit-elle. Il y a lieu de se demander quelle protection existe encore pour l’enfant in utero. Deux preuves de plus sont à apporter de cette rage contre l’enfant à naître. Les mauvais coups se font toujours durant l’été. Le ministre Douste-Blazy vient de remonter le forfait d’avortement de 29 %. Un avortement coûte actuellement en moyenne 258 euros. Par ailleurs les médecins vont pouvoir prescrire la pilule abortive RU 486 jusqu’à 5 semaines de grossesse. Si bien qu’à l’avenir la méthode de contraception commode se situera entre la pilule du lendemain parfois abortive et le RU 486 pilule toujours abortive. Chaque femme peut désormais se faire son petit avortement individuel à domicile. On peut prévoir que c’est par centaines de milliers que seront détruites de cette manière les vies naissantes des enfants non nés. Notre société hédoniste refuse les enfants pour conserver son niveau de vie et ainsi sacrifie les générations futures. Après les lois Veil, Lepeltier, Roudy, Aubry, le ministre Douste-Blazy vient se poindre au Panthéon de ceux veulent tuer la France. Il donne ainsi le coup de grâce à notre pays. |
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