Accueil arrow La presse en parle arrow Constitution Européenne et avortement

JP. Dickès, Président

Flash info

Rosa Mystica 2010

Départ 26 juillet

  40 participants

Déjà 42 inscriptions!

Tel: 03 21 10 52 11

 

A votre avis

Saint Raphaël est
 

Syndication

Liste de diffusion

Inscrivez-vous pour recevoir les communiqués de l'ACIM :






Constitution Européenne et avortement Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
La presse en parle - Communiqués de l'ACIM
10-05-2005

Notre association n’a pas pour vocation de se positionner dans les débats politiques. Or le prochain referendum sur la Constitution européenne a des implications à la fois sur le plan religieux et sur le plan de l’éthique médicale.

- La première constatation est que malgré le désir du pape Jean-Paul II la référence aux racines chrétiennes de notre civilisation a été délibérément écartée. Alors que ces racines sont présentes partout, dans les arts, la littérature, la patronymie, la toponymie. Les églises cisèlent délicatement tous les paysages qui nous entourent. Un philosophe a dit un jour que le plus grand péché que l’on puisse faire contre une nation est de vouloir lui supprimer la mémoire. Le nouveau pape Benoît XVI a rappelé lors de sa première audience publique qu’il avait pris le nom de ce saint qui « représente un repère fondamental pour l’unité de l’Europe et un rappel fort aux racines chrétiennes de sa culture et de sa civilisation auxquelles on ne saurait renoncer ».

- Des bruits avaient courus selon lesquels la nouvelle Constitution européenne remettait en question les législations sur l’avortement. C’est malheureusement faux. Le 4 octobre dernier le Conseil de l’Europe a approuvé la résolution 1339 qui établit une stratégie européenne en vue de la « promotion de la santé et des droits sexuels et reproductifs ». Au paragraphe 9 figure un rappel aux états n’ayant pas légalisé la pratique de l’avortement. Madame Patricia Paoletti Tangheroni, parlementaire de Forza Italia en cet organisme a proposé un amendement tendant à exclure l’avortement du nombre des droits fondamentaux de l’Homme. Cet amendement a été repoussé. Et le 12 avril dernier, le Parlement européen a voté une résolution du député travailliste Glenys Kinnock. Celle-ci a pour objet le financement et la promotion de la « santé génésique et la planification familiale ». Or selon la définition de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), ces mots désignent la fertilité, l’avortement et la stérilisation.

L’Europe a donc déjà accepté et encouragé l’avortement. Nos amis et correspondants en tireront les conséquences lors du vote de la Constitution européenne.

 
< Précédent   Suivant >

 

Site de l'Association Catholique des Infirmières, Médecins et Professionnels de Santé