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Communiqués de l'ACIM - Communiqués de l'ACIM
02-08-2005

Dans notre communiqué du 23 mai 2003 nous expliquions que la « Deuxième Conférence européenne sur la ménopause » était arrivée à la conclusion que le traitement substitutif de la ménopause (TSH) était à la fois inefficace et dangereux ; car entre autres, cancérogène (cancer du sein notamment). La dite conférence demandait que soit réévalué le risque que représentait la prise de contraceptifs oraux (CO) plus connus sous le nom de pilule. C’est semble-t-il chose faite. La réponse était évidemment sous le nez de tous. Nous l’avions déjà donnée en intitulant le communiqué du 23 mai : 8 millions de femmes en France se détruisent la santé.

Le Centre international de cancérologie vient de publier un communiqué daté du 29 juillet 2005 pour dire que « les contraceptifs oraux oestroprogestatifs combinés et l’hormonothérapie substitutive ménopausique oetroprogestative sont cancérogènes (groupe I) après un examen complet de la littérature scientifique publiée ». Le « groupe 1 » rassemble la liste des agents cancérogènes. Nos apprenons ainsi que l’essentiel des pilules favorise les cancers du sein, du col de l’utérus et du foie.

Comme nous l’avons écrit de multiples fois, on ne voit pas pourquoi ces traitements hormonaux seraient nuisibles aux femmes ménopausées et seraient doués d’une innocuité totale chez les femmes jeunes.

Les principales substances chimiques suivantes se retrouvent de part et d’autre, tant dans le traitement de la ménopause que dans la contraception orale : ethinyl-oestradiol, oestradiol 17 b, cyproterone, norethystérone, medroxyprogestérone. Cette dernière substance est donnée à des doses effarantes dans la contraception injectable.

Évidemment, lors de la découverte concernant les conséquences des traitements substitutifs de la ménopause, en France comme d’habitude, un certain nombre de tenants de la méthode se sont mis à ergoter incriminant telle hormone plutôt que telle autre. En pratique les prescriptions se sont littéralement effondrées. Le soir du 2 août 2005 sur Europe 1, un gynécologue du nom de Sylvain Mimoun déclarait que surtout il ne fallait pas s’affoler. Craignant que l’arrêt brutal de contraceptifs n’entraîne une brutale augmentation des grossesses indésirées et par voie de conséquence du nombre des avortements. Preuve par neuf de ce que disait le professeur Lejeune : il avait établi une relation entre l’usage de la pilule et le nombre d’avortements.

Rappelons que 100 millions de femmes (soit 10 % de celles qui sont en âge de procréer dans le monde) prennent la pilule. Qu’en France le nombre des cancers du sein a été multiplié par 20 depuis la loi Neuwirth légalisant l’usage de la contraception en 1967. Qu’actuellement ce sont des milliers de tonnes d’hormones féminines de synthèse qui sont rejetées dans la nature. Cause possible de la chute du taux des spermatozoïdes – soit 100.000 en moyenne par homme et par année – observée sur toute la planète.

La responsabilité des médecins est désormais légalement engagée par ce type de prescription.

 
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