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| L'aveu. Communiqué du 3 mai 2009 |
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| Communiqués de l'ACIMPS - Communiqués de l'ACIMPS | |
| 05-05-2009 | |
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Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins du 3 mai 2009 L'aveu Le Dr Marc Peschanski est en France le grand prophète de l'utilisation des cellules souches embryonnaires. Qu'on en juge ! Pour développer les recherches sur ce type de cellules « riches en promesse », il est payé à la fois par le Généthon (subventionné massivement par l'Association de la lutte contre les Myopathies et le Téléthon), le gouvernement français (I Stem) et le Conseil de l'Europe. Il travaille en relation avec l'Inserm. Il pensait trouver sur le plan mondial la première utilisation des cellules souches cérébrales par leur greffe dans le cerveau de patients atteints de la maladie de Parkinson et aussi celle de Huntington ; cette maladie génétique terrifiante qui entraîne des mouvements involontaires (danse de saint Guy). Ces cellules ont été prélevées « dans des conditions éthiques » - selon ses propres mots à Europe1- sur des fœtus vivants issus d'avortements. Ce que nous avions prévu et répété dans le cadre des publications de notre association a été la dégénérescence cancéreuse de ces implantations. Certes les résultats de ces expériences ne sont pas énoncés de cette manière. Pudiquement il est écrit à ce propos dans la revue Science Medecine recensée par Genethique.org du 24 avril dernier : « l'extension de cette thérapie (...) se heurte à des obstacles aujourd'hui incontournables ». Ce pour quoi il faut les contourner sans doute...Que faut-il alors faire ? Réponse : se retourner vers les cellules souches embryonnaires, « une nouvelle arme à la thérapie cellulaire» bien que leur usage ait « révélé un processus de prolifération excessive des cellules implantées qui nécessite l'élaboration de mesures préventives ». Autrement dit, de telles implantations entraînent « un espace important (...) comprimant (...) les hémisphères du cerveau». Traduire : une dégénérescence cancéreuse. Pour laquelle il convient de « mises en place de mesures de contrôle ». Traduire que ces expériences ont été faites à l'aveugle et ont vraisemblablement entraîné la mort accélérée d'un certain nombre de patients ; ou pour le moins n'en n'ont tiré aucun bénéfice.
Ces échecs en série sont
ceux du mandat confié à Peschanski par les organisations citées plus haut. Et qui
continuent de lui donner un blanc-seing. Raisonnant en idéologue trotskyste non
repenti qu'il est (selon le journal Le
Monde) il continue sur la voie d'une recherche sur les cellules souches
embryonnaires : il avoue lui-même qu'elles mènent à un processus de cancérisation.
Conjointement les cellules souches dites adultes et provenant du cordon
ombilical, ou de la moelle osseuse, volent de succès en succès. Et de simples
cellules prélevées de la peau offrent un avenir fantastique sur la régénération
des tissus équivalent aux cellules embryonnaires avec le risque de
cancérisation en moins. Les recherches de Peschanski s'acheminent ainsi vers un avenir incertain. Mais une chose
est certaine : dans tous les cas le contribuable payera pour ses
recherches, soit en France, soit en Europe, soit par les dons du Téléthon.
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