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27-05-2011 |
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Chrétiens, ne trinquez plus avec le diable !
Les 17-18-19 juin prochains, la commune de Clisson (en Loire-Atlantique) sera à nouveau le lieu du Hellfest, le "festival de l'enfer".
Comme son nom l'indique, il ne s'agit pas simplement d'y faire la promotion du "rock metal" mais aussi de laisser libre cours à la propagation du satanisme qui s'accompagne de la haine du christianisme. Parmi les groupes musicaux qui s'y produisent, certains sont connus pour leurs appels au meurtre des chrétiens et aux destructions d'églises.
Nous constatons que KRONENBOURG est, cette année encore, partenaire officiel du Hellfest. Pourtant, cette société de brasseries, filiale du groupe danois CARLSBERG, a été avertie de la véritable nature du Hellfest et des paroles de certaines chansons qu'on peut y entendre. KRONENBOURG ne peut donc plus prétendre ne pas savoir. Alors que, sur son site internet, KRONENBOURG affirme défendre le "mieux vivre ensemble", KRONENBOURG co-finance ici la christianophobie véhiculée par certains groupes musicaux satanistes.
Dès lors, soyons des consommateurs responsables et mettons KRONENBOURG sur liste noire.
Chrétiens, ne trinquez plus avec le diable !
L'institut Civitas a décidé de lancer une vaste campagne d'information visant directement tous ceux qui se rendent coupables de soutenir ces manifestations christianophobes.
Alain Escada,
secrétaire général de l'Institut Civitas
le clip vidéo : http://fr.gloria.tv/?media=159868
Ecrivez à la direction de Kronenbourg pour qu'ils cessent de co-financer le Hellfest
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24-05-2011 |
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Lettre ouverte aux Députés Monsieur de Député, Une fois de plus vous aurez à vous positionner sur l'usage de cellules souches prélevées sur les embryons ainsi que sur les expérimentations effectuées sur ceux-ci. Les recherches sur les cellules souches embryonnaires sont en France essentiellement effectuées par le Pr Marc Peschanski qui œuvre dans le cadre de l'Inserm, du Généthon (payé par le Téléthon), ainsi que par I Stem. Il a été aussi officiellement chargé de ce type de recherches par l'Europe en 2008. Il travaille au Génopole d'Evry. Pour comprendre ses orientations, il faut savoir que Marc Peschanski est un militant trotskiste. Il déclare lui-même vouloir mettre ses recherches au service de l'idéologie politique (Le Monde, 20 mars 2007). C'est un militant de Lutte Ouvrière. Qu'importent pour lui ses échecs. Son objectif est l'usage de l'être humain dans ses micro-dimensions, comme d'un simple matériau. 1991. Il fait ses premières expériences dans la maladie de Huntington (mouvements involontaires et incoordonnés). Ce sont des neurones de fœtus vivants provenant d'IVG (Inserm 861) qui sont implantés dans le cerveau de patients. Echec. A cette époque les premières implantations de cellules souches embryonnaires chez les myopathes seront des échecs de même. 1996. En première mondiale, il greffe cette fois-ci des cellules souches embryonnaires, toujours dans le cadre de la maladie de Huntington. Après un mieux de trois ans, les quatre patients retomberont dans le même état. Ils feront des cancérisations du cerveau et des rejets. Tels sont les inconvénients majeurs des greffes de cellules souches embryonnaires. Certains journaux parleront de « catastrophe ». Nouvel échec. 2002. Marc Peschanski présente un succès dans le cadre des greffes de cellules souches embryonnaires dans le cerveau de 15 parkinsoniens. Annonces en première page des journaux. Il explique à Europe I que les prélèvements sont faits sur des fœtus vivants « selon des conditions éthiques ». Très vite les malades présentent des maux de tête, des mouvements incoordonnés. Ils supplient d'être débarrassés de la greffe. C'est impossible. Ils mourront aussi vite que les personnes du groupe témoin dans des souffrances indicibles. Nouvel échec. A cette époque, il s'agit pour Peschanski de faire pression sur le législateur dans le cadre du renouvellement des lois de bioéthique de 2004. 2004. Peschanski va visiter le laboratoire du Dr Hwang à Séoul. Il revient persuadé de la qualité de ses recherches et de la nécessité du clonage. Il fera une conférence dans ce sens en 2005 à la « Semaine du Cerveau ». 2005. Il fait une déclaration devant la Commission parlementaire des choix scientifiques. Il déclare que le clonage est nécessaire à l'industrie cosmétique. Apparemment il est déjà en relation avec des laboratoires privés. 2005 (nov.). On apprend que Hwang est un escroc. Et qu'il a truqué ses résultats. Peschanski continuera de le défendre jusqu'au bout. Le clonage reproductif sera interdit par l'ONU l'année suivante. A noter que Hwang a été embauché par Kadhafi, avant les évènements récents de Lybie. 2009. Peschanski annonce avoir développé des nappes de cellules souches embryonnaires permettant de traiter les brûlures. Cette annonce lui permet d'être la vedette du Téléthon. Il annonce des « résultats rapides » que l'on ne verra pas. Echec probable non avoué. Conjointement à Monaco il est présenté deux résultats de découvertes déjà utilisées permettant de soigner l'épidermolyse bulleuse (décollement de la peau comme dans les brûlures). Ce sont des cellules provenant de la peau elle-même , appelées iPS (cellules pluripotentes induites) qui sont utilisées. 2010. Il lance un nouveau programme de recherche sur les cellules souches sans demander la dérogation prévue par la loi. Lors d'un procès, la Justice lui donnera raison sans que le législateur ne pipe mot. 2011. Une fois de plus nous sommes dans le cadre de la révision des lois de bioéthique. Comme d'habitude, Peschanski essaye de faire pression sur le législateur. Il argue d'avoir découvert deux « facteurs de désordre potentiellement utiles » pour soigner la myotonie de Steinert. Demain on rasera gratis. Conjointement la Fondation Lejeune dénonce sa collusion financière avec le laboratoire pharmaceutique Roche. Pourquoi le Pr Peschanski change-t-il toujours de cible thérapeutique ? Tout simplement parce qu'il va d'échec en échec. Et pendant ce temps la recherche sur les cellules souches dites adultes (sang du cordon, moelle osseuse, cellules iPS de la peau) progresse à toute vitesse. Elle permet actuellement de soigner environ 80 maladies. Simple exemple : l'équipe du Dr Morrisey de l'Université de Pensylvanie a orienté des cellules iPS obtenues à partir de cellules souches de la peau, vers la réalisation de cellules du foie, du cœur et des reins. Ce chercheur va très loin en affirmant qu'il sera possible de créer rapidement un véritable magasin de chacun de nos tissus (Science Daily. 10/04/11). Mais d'autres biologistes américains ont réussi déjà à reconstituer ces organes chacun de son côté à partir de cellules souches « adultes ». La France prend un retard considérable dans ce domaine. Enfin la directive du 22 septembre 2010 fixe comme objectif aux Etats membres le remplacement total des procédures appliquées à des animaux vivants à des fins scientifiques par des approches alternatives, le texte visant aussi bien les animaux nés que "leurs formes embryonnaires et fœtales".» La recherche sur les embryons d'animaux, c'est non. Les embryons humains auront-ils les mêmes droits ? |
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21-05-2011 |
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SIGNEZ LA PETITION!
Sauvons les enfants trisomiques!
Chers amis,
Les 25 et 26 mai prochains, l'Assemblée nationale va reprendre les débats et les votes qui concernent le projet de loi de bioéthique.
Si les députés suivent les choix du Sénat et de la Commission spéciale de bioéthique, la France basculera, dans les jours qui viennent, dans la mise en oeuvre d'une politique eugénique à l'égard des enfants atteints de trisomie 21.
Parce que nous sommes tous des êtres vulnérables, appelés à être solidaires de ceux qui le sont un peu plus que nous, nous ne pouvons l'accepter, ni laisser faire.
Agissez, dès aujourd'hui, en signant la pétition que nous adresserons aux parlementaires et en transmettant ce message à tout votre carnet d'adresse.
Nous remercions chacun d'entre vous du soutien irremplaçable qu'il apportera à cette action,
L'équipe de la Fondation Jérôme Lejeune
PS : Chaque signature est importante. N'attendez pas demain ! Signez dès maintenant !
En savoir plus, cliquez sur ce lien : www.signezcontreleugenisme.org
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08-05-2011 |
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CSR N° 102 PECHE ORIGINEL : MAL, MALADIE, MORT... Guerres, famines, épidémies, insécurité, souffrance, tels sont les aspects du mal auxquels nous sommes sensibles. Mais plus encore, les maladies nous touchent personnellement ou encore la mort de nos proches; et bien sûr la nôtre vers laquelle nous nous acheminons inéluctablement. A cet égard et dans tous les cas de figure le monde médical se trouve concerné. Le péché originel est une explication cohérente à tous ces maux qui nous concernent tous. Nous avons tenté de cerner ce qui restera toujours un immense mystère qui s'éclaire à la lumière de la Foi. Surgit alors un immense message d'espérance : celui d'une vie éternelle, d'un paradis perdu qui nous est alors proposé. Le numéro : 8 € L'abonnement : 25 €, 4 numéros par an |
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12-04-2011 |
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POUR LA DEFENSE DE NOTRE RELIGION UNE NOUVELLE FOIS BAFOUEE!
L'ACIMPS APPORTE SON SOUTIEN A LA PETITION
La photo d'un
crucifix dans l'urine à nouveau exposée !
Chacun doit
trouver 2 autres signataires
LETTRE DE REMERCIEMENT AU DOCTEUR DICKES
Cher
ami,
Vous avez
apporté il y a quelques jours votre soutien à notre pétition demandant
le
retrait de la photographie d'un Christ plongé dans l'urine d'un
« artiste », exposée à Avignon. L'effort de plusieurs initiatives a
fait plier les responsables de ce cliché répugnant et ils ont été
contraints de
fermer les portes du musée ce week-end. Mais ce lundi, à la suite d'une
réunion
à la préfecture, ils ont parié sur notre lassitude en
décidant de
rouvrir l'exposition et donc d'exposer à nouveau cette
photographie
qui nous scandalise profondément dans ce que nous avons de plus cher :
notre foi.
Il est impératif de prouver que votre indignation ne faiblit
pas.
Notre
pétition a déjà réuni plus 35 000 soutiens.
Nous vous invitons donc à trouver dans votre entourage 2
autres
signataires afin de franchir rapidement la barre des 100
000.
signer la petition
Notre
détermination est résolue. Il n'est pas dit que ceux qui se réclament du
Christ
placeront aujourd'hui la lampe sous le boisseau par découragement ou
défaitisme.
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08-04-2011 |
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Communiqué de
l'Association catholique des
Infirmières et Médecins. Le 6 avril 2011
Dans
le cadre de la révision des
lois de bioéthique un débat fait rage. Les homosexuels peuvent-ils être
des
donneurs d'organes ? Un article stipule que "Nul ne peut être
exclu du don [du sang] en raison de son orientation sexuelle".
Certes !
Mais un problème se pose car actuellement la moitié des nouveaux cas de
sida
dans notre pays (et plus encore dans des pays comme la Hollande) sont à
imputer
à des relations sexuelles d'homos du sexe masculin. Régulièrement se
déroulent
dans le monde entier des procès de personnes atteintes du sida qui le
transmettent délibérément à leur conjoint. Le risque statistique de transmission
du VIH
est 200 fois plus important pour un homosexuel masculin que pour la
moyenne de
la population ; il doit être pris en compte. Cependant,
tout le
lobby gay se déchaîne avec en tête bien sûr, Pierre Bergé, Act Up,
maître
Badinter. On parle de stigmatisation, de discrimination, de « retour de
la
honte ». La médecine explique que le sida passe par une période de
séro-négativité. Que faire donc en pratique en ce qui concerne les
greffes ? La
réponse est donnée par l'Institut Pasteur lui-même. Celui-ci mentionne à
New-York un cas de sida imputable à une greffe rénale dont le donneur
était
homosexuel. Source Promed 18/03/2011. Après le « sang contaminé »
aurons-nous aussi la « greffe contaminée » ?
Docteur Jean-Pierre DICKES, Président de l'ACIMPS
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01-04-2011 |
Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins du 1er avril 2011
Le marchand d'illusions
Le Pr. Marc Peschanski, une fois de plus, fait parler de lui au moment précis du renouvellement des lois de bioéthique. Il prétend à ce jour donner des « pistes » biologiques à partir de travaux sur les embryons afin de soigner la myotonie de Steinert. Ce n'est pas la première fois que ce trotskyste non repenti, nous fait le coup. Où sont les Parkinsoniens qu'il prétendait guérir à coup de greffes embryonnaires ? Où sont les pauvres patients atteints de la Maladie d'Huntington (mouvements incontrôlés) qu'il prétendait sauver ? Et les diabétiques dont il allait refaire le pancréas ? Et, en 2009, les grands brûlés qui allaient bénéficier de tissus cultivés en lignées à partir d'embryons (« une cellule embryonnaire en donnant un million ») ? « Application rapide » disait-il au micro d'une radio dite périphérique. Où et comment ?
Déjà en 2002, à grand arroi, lors de la révision des lois de bioéthique, Marc Peschanski annonçait des greffes d'embryons sur quinze malades atteints de Parkinson. Où sont ces patients ? Que sont-ils devenus ? S'ils sont morts, au bout de combien de temps ? Nous voudrions bien savoir.
Que de faux espoirs entretenus !
Marc Peschanski est chargé tant par l'INSERM, qu'Istem (Généthon, génopole d'Evry ), l'Association pour la lutte contre les Myopathies (Téléthon), ainsi que par l'Europe de faire des recherches sur les embryons. Certes en idéologue, il défend ce qu'il fait. Mais une fois de plus, il tente une véritable manipulation du monde politique. La ficelle est décidément trop grosse.
Pendant ce temps, la recherche sur les myopathies dont il est chargé, en est strictement au même point qu'il y a trente ans.
Dr Jean-Pierre Dickès
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12-02-2011 |
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Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins. Le 12 février 2011.
Bébés médicaments : le double désespoir
Le Professeur René Frydman vient de mettre au monde le premier « bébé médicament » en France qu'il ose appeler le« bébé du double espoir ». D'autres ont déjà été « fabriqués » ailleurs depuis dix ans. Il faut noter d'abord cet effet d'annonce survient comme par hasard en plein débat parlementaire durantl equel sont discutées des possibilités éventuelles de la manipulation embryonnaire.
Ce « bébé médicament », nous l'appellerons celui du double ou du quadruple désespoir.
Désespoir de savoir que la fécondation in vitro qui a permis cette naissance a supprimé d'emblée des dizaines d'embryons, ceci étant propre aux échecs de la technique. Que les survivants ont subi eux-mêmes une double sélection. La première concernant une maladie dont ils auraient pu être atteints ; et la seconde, sélectionnant les facteurs immunologiques en vue d'une implantation compatible avec l'enfant receveur. Il s'agit bien d'une double sélection de type eugénique. Or toute sélection eugénique est réprimée lourdement par la loi (article 511.11 du code pénal) en raison de ce qui a pu être fait dans un noir passé et qui laisse un douloureux souvenir. Que font donc les procureurs ?
Le deuxième désespoir sera certainement celui du petit être qui vient de naître. Tôt ou tard il apprendra qu'il a été mis au monde pour servir d'objet de prélèvement destiné à guérir son frère. Evidemment personne ne connaît à ce jour les conséquences psychologiques qui en résulteront pour lui. D'autant que de prélèvement du cordon ombilical, il risque de passer en cas d'échec au prélèvement de moelle osseuse. Comment un enfant devenu réserve de cellules souches pourra-t-il se récuser ?
Ultérieurement il saura qu'il est issu d'une sélection impitoyable, et qu'il est un survivant. C'est le syndrome des « survivors » par analogie aux soldats américains qui survivaient après une embuscade alors que leurs frères d'armes gisaient sur le terrain. Ce syndrome fait des ravages chez les enfants nés par fécondation in vitro. Personne n'en parle.
Que conclure sinon par la simple question posée par une émission de télévision récente. L'homme ne se prend-il pas pour Dieu ? En attendant, nous assistons à une marchandisation, une chosification de l'être humain qui est désormais au pouvoir des biologistes.
Quant à l'addition du coût de l'exploit à la gloire du Professeur Frydman ? C'est à lui que la société doit demander des comptes. A défaut de voir la Cour du même nom lui demander.
DrJean-Pierre Dickès
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25-01-2011 |
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Communiqué
de
l'Association Catholique des Infirmières et Médecins du 25 janvier 2011.
Echec
à la culture de mort.
Pour la troisième année consécutive, les tenants de
la
culture de mort connaissent un échec qui, à ce jour, est historique. Les
deux
années précédentes, la tentative de légaliser l'euthanasie émanait de
quelques
parlementaires plus ou moins isolés qui tentaient un effet de surprise.
Le président
de l'Assemblée nationale, fort de la loi Léonetti (22 avril 2005) sur
les soins
palliatifs, en a fait immédiatement des confettis. Cette fois-ci,
l'affaire
était plus grave, car s'est vue monter « discrètement » dans le cadre
du Sénat une coordination de forces, rassemblant des sénateurs de tous
horizons
politiques. Un seul but : légaliser l'euthanasie - assistance médicale à
mourir - sous prétexte du droit à l'être humain de disposer de sa propre
vie.
La marge était étroite car le projet se limitait aux cas extrêmes de
personnes
agonisant ayant demandé qu'il soit mis fin à leurs jours. Mais cette
tentative
trouvait pour la première fois un débouché parlementaire. En effet la
Commission
des Affaires sociales du Sénat avalisait par 25 voix contre 19 le
principe de
l'euthanasie. Les médias bien sûr soutenaient à fond.
Les consciences semblent brutalement s'être
réveillées. Ce
fut un « non » venant d'horizons diverses. Celui de François Fillon
premier ministre, de Maître Badinter ancien garde des Sceaux de François
Mitterrand, de Ségolène Royal, de Bernard Debré opportuniste de la
transgression
eugéniste. Mais aussi M. Larcher, président du Sénat et
Xavier
Bertrand, ministre de la santé. Surtout
s'est
créé un collectif de parlementaires qui s'organisait et avait
naturellement
le soutien des groupes pro-vie traditionnels ; et aussi des unités de
soins palliatifs.
La Commission des affaires sociales du Sénat, dans
la
perspective d'être désavouée par sa propre assemblée ou bien par le
Parlement, a
donc rayé une partie du projet de loi qu'elle avait avalisé ; ceci en
votant
un amendement supprimant l'article 1 : celui qui accordait le droit aux
médecins de donner la mort.
Le combat pour la défense de la vie n'est pas
terminé pour
autant. Rappelons que la loi Léonetti considère l'hydratation des
agonisants
comme un traitement qu'il n'y a pas lieu de poursuivre chez les patients
en fin
de vie ; ceci étant assimilé à de l'acharnement thérapeutique. Telle est
la grande tare de cette loi sur les soins palliatifs au plan législatif.
Car
plutôt que de laisser les patients se déshydrater lentement et mourir de
soif, les
tenants de la culture de mort affirment qu'il y a lieu d'en finir de
manière plus
expéditive. Il faut se préparer car l'an prochain nous les retrouverons à
la
même époque sur ce même créneau.
Dr
Jean-Pierre Dickès
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22-01-2011 |
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Tout le monde recherche le bonheur. Mais à quoi correspond ce mot? Cette quête toujours inachevée doit-elle être identifiée au bien-être, à la santé, au pouvoir de l'argent, à la puissance temporelle, à la tranquillité de la vie quotidienne, aux paradis artificiels, aux anti-dépresseurs, aux loisirs, aux succès dans la vie en société, aux biens matériels, à la réussite professionnelle, aux divertissements? A ces questions, Jésus a répondu depuis longtemps : "Cherchez le Royaume de Dieu et sa Justice et le reste vous sera donné par surcroît." |
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