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L'ACIM communique

RADIO COURTOISIE
 "Lumière de l'Espérance"
 
Prochaines émissions du Docteur Jean-Pierre DICKES, président de l'ACIMPS
Les dimanches 27 novembre et 25 décembre 2011
de 12h00 à 13h30
réunion du bureau de l'ACIMPS le lundi 28 novembre 2011
 
 
 
DEFENDONS LE CHRIST
SIGNER LA PETITION CONTRE LA CHRISTIANOPHOBIE
 
Publications, communiqués, émissions radio, conférences et plus...
Pour l'honneur de DIEU
12-04-2011

POUR LA DEFENSE DE NOTRE RELIGION UNE NOUVELLE FOIS BAFOUEE!

 L'ACIMPS APPORTE SON SOUTIEN A LA PETITION

La photo d'un crucifix dans l'urine à nouveau exposée !

Chacun doit trouver 2 autres signataires

 

LETTRE DE REMERCIEMENT AU DOCTEUR DICKES

 

Cher ami,

 

Vous avez apporté il y a quelques jours votre soutien à notre pétition demandant le retrait de la photographie d'un Christ plongé dans l'urine d'un « artiste », exposée à Avignon. L'effort de plusieurs initiatives a fait plier les responsables de ce cliché répugnant et ils ont été contraints de fermer les portes du musée ce week-end. Mais ce lundi, à la suite d'une réunion à la préfecture, ils ont parié sur notre lassitude en décidant de rouvrir l'exposition et donc d'exposer à nouveau cette photographie qui nous scandalise profondément dans ce que nous avons de plus cher : notre foi.

 

Il est impératif de prouver que votre indignation ne faiblit pas. Notre pétition a déjà réuni plus 35 000 soutiens.

Nous vous invitons donc à trouver dans votre entourage 2 autres signataires afin de franchir rapidement la barre des 100 000.

 

signer la petition

 

Notre détermination est résolue. Il n'est pas dit que ceux qui se réclament du Christ placeront aujourd'hui la lampe sous le boisseau par découragement ou défaitisme.

 

 
communiqué du Docteur DICKES du 6 avril 2011
08-04-2011

Communiqué de l'Association catholique des Infirmières et Médecins. Le 6 avril 2011

Dans le cadre de la révision des lois de bioéthique un débat fait rage. Les homosexuels peuvent-ils être des donneurs d'organes ? Un article stipule que "Nul ne peut être exclu du don [du sang] en raison de son orientation sexuelle". Certes ! Mais un problème se pose car actuellement la moitié des nouveaux cas de sida dans notre pays (et plus encore dans des pays comme la Hollande) sont à imputer à des relations sexuelles d'homos du sexe masculin. Régulièrement se déroulent dans le monde entier des procès de personnes atteintes du sida qui le transmettent délibérément à leur conjoint. Le risque statistique de transmission du VIH est 200 fois plus important pour un homosexuel masculin que pour la moyenne de la population ; il doit être pris en compte. Cependant, tout le lobby gay se déchaîne avec en tête bien sûr, Pierre Bergé, Act Up, maître Badinter. On parle de stigmatisation, de discrimination, de « retour de la honte ». La médecine explique que le sida passe par une période de séro-négativité. Que faire donc en pratique en ce qui concerne les greffes ? La réponse est donnée par l'Institut Pasteur lui-même. Celui-ci mentionne à New-York un cas de sida imputable à une greffe rénale dont le donneur était homosexuel. Source Promed 18/03/2011. Après le « sang contaminé » aurons-nous aussi la « greffe contaminée » ?

 

Docteur Jean-Pierre DICKES, Président de l'ACIMPS

 

 
communiqué du Docteur DICKES du 1er avril 2011, président de l'ACIMPS
01-04-2011
Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins du 1er avril 2011

 

Le marchand d'illusions

 Le Pr. Marc Peschanski, une fois de plus, fait parler de lui au moment précis du renouvellement des lois de bioéthique. Il prétend à ce jour donner des « pistes » biologiques à partir de travaux sur les embryons afin de soigner la myotonie de Steinert. Ce n'est pas la première fois que ce trotskyste non repenti, nous fait le coup. Où sont les Parkinsoniens qu'il prétendait guérir à coup de greffes embryonnaires ? Où sont les pauvres patients atteints de la Maladie d'Huntington (mouvements incontrôlés) qu'il prétendait sauver ? Et les diabétiques dont il allait refaire le pancréas ? Et, en 2009, les grands brûlés qui allaient bénéficier de tissus cultivés en lignées à partir d'embryons (« une cellule embryonnaire en donnant un million ») ? « Application rapide » disait-il au micro d'une radio dite périphérique. Où et comment ?

Déjà en 2002, à grand arroi, lors de la révision des lois de bioéthique, Marc Peschanski annonçait des greffes d'embryons sur quinze malades atteints de Parkinson. Où sont ces patients ? Que sont-ils devenus ? S'ils sont morts, au bout de combien de temps ? Nous voudrions bien savoir.

Que de faux espoirs entretenus !

Marc Peschanski est chargé tant par l'INSERM, qu'Istem (Généthon, génopole d'Evry ), l'Association pour la lutte contre les Myopathies (Téléthon), ainsi que par l'Europe de faire des recherches sur les embryons. Certes en idéologue, il défend ce qu'il fait. Mais une fois de plus, il tente une véritable manipulation du monde politique. La ficelle est décidément trop grosse.

Pendant ce temps, la recherche sur les myopathies dont il est chargé, en est strictement au même point qu'il y a trente ans.

                                                                              Dr Jean-Pierre Dickès

 
 
Communiqué du Dr DICKES du 12 février 2011
12-02-2011

Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins. Le 12 février 2011.

Bébés médicaments : le double désespoir

Le Professeur René Frydman vient de mettre au monde le premier « bébé médicament » en France qu'il ose appeler le« bébé du double espoir ». D'autres ont déjà été « fabriqués » ailleurs depuis dix ans. Il faut noter d'abord cet effet d'annonce survient comme par hasard en plein débat parlementaire durantl equel sont discutées des possibilités éventuelles de la manipulation embryonnaire.

Ce « bébé médicament », nous l'appellerons celui du double ou du quadruple désespoir.

Désespoir de savoir que la fécondation in vitro qui a permis cette naissance a supprimé d'emblée des dizaines d'embryons, ceci étant propre aux échecs de la technique. Que les survivants ont subi eux-mêmes une double sélection. La première concernant une maladie dont ils auraient pu être atteints ; et la seconde, sélectionnant les facteurs immunologiques en vue d'une implantation compatible avec l'enfant receveur. Il s'agit bien d'une double sélection de type eugénique. Or toute sélection eugénique est réprimée lourdement par la loi (article 511.11 du code pénal) en raison de ce qui a pu être fait dans un noir passé et qui laisse un douloureux souvenir. Que font donc les procureurs ?

Le deuxième désespoir sera certainement celui du petit être qui vient de naître. Tôt ou tard il apprendra qu'il a été mis au monde pour servir d'objet de prélèvement destiné à guérir son frère. Evidemment personne ne connaît à ce jour les conséquences psychologiques qui en résulteront pour lui. D'autant que de prélèvement du cordon ombilical, il risque de passer en cas d'échec au prélèvement de moelle osseuse. Comment un enfant devenu réserve de cellules souches pourra-t-il se récuser ?

Ultérieurement il saura qu'il est issu d'une sélection impitoyable, et qu'il est un survivant. C'est le syndrome des « survivors » par analogie aux soldats américains qui survivaient après une embuscade alors que leurs frères d'armes gisaient sur le terrain. Ce syndrome fait des ravages chez les enfants nés par fécondation in vitro. Personne n'en parle.

Que conclure sinon par la simple question posée par une émission de télévision récente. L'homme ne se prend-il pas pour Dieu ? En attendant, nous assistons à une marchandisation, une chosification de l'être humain qui est désormais au pouvoir des biologistes.

Quant à l'addition du coût de l'exploit à la gloire du Professeur Frydman ? C'est à lui que la société doit demander des comptes. A défaut de voir la Cour du même nom lui demander.

                                                                                                         DrJean-Pierre Dickès

 
Communiqué du Docteur DICKES du 25 janvier 2011
25-01-2011

Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins du 25 janvier 2011. Echec à la culture de mort.

Pour la troisième année consécutive, les tenants de la culture de mort connaissent un échec qui, à ce jour, est historique. Les deux années précédentes, la tentative de légaliser l'euthanasie émanait de quelques parlementaires plus ou moins isolés qui tentaient un effet de surprise. Le président de l'Assemblée nationale, fort de la loi Léonetti (22 avril 2005) sur les soins palliatifs, en a fait immédiatement des confettis. Cette fois-ci, l'affaire était plus grave, car s'est vue monter « discrètement » dans le cadre du Sénat une coordination de forces, rassemblant des sénateurs de tous horizons politiques. Un seul but : légaliser l'euthanasie - assistance médicale à mourir - sous prétexte du droit à l'être humain de disposer de sa propre vie. La marge était étroite car le projet se limitait aux cas extrêmes de personnes agonisant ayant demandé qu'il soit mis fin à leurs jours. Mais cette tentative trouvait pour la première fois un débouché parlementaire. En effet la Commission des Affaires sociales du Sénat avalisait par 25 voix contre 19 le principe de l'euthanasie. Les médias bien sûr soutenaient à fond.

Les consciences semblent brutalement s'être réveillées. Ce fut un « non » venant d'horizons diverses. Celui de François Fillon premier ministre, de Maître Badinter ancien garde des Sceaux de François Mitterrand, de Ségolène Royal, de Bernard Debré opportuniste de la transgression eugéniste. Mais aussi M. Larcher, président du Sénat et Xavier Bertrand, ministre de la santé.  Surtout s'est créé un collectif de parlementaires qui s'organisait et avait naturellement le soutien des groupes pro-vie traditionnels ; et aussi des unités de soins palliatifs.

La Commission des affaires sociales du Sénat, dans la perspective d'être désavouée par sa propre assemblée ou bien par le Parlement, a donc rayé une partie du projet de loi qu'elle avait avalisé ; ceci en votant un amendement supprimant l'article 1 : celui qui accordait le droit aux médecins de donner la mort.

Le combat pour la défense de la vie n'est pas terminé pour autant. Rappelons que la loi Léonetti considère l'hydratation des agonisants comme un traitement qu'il n'y a pas lieu de poursuivre chez les patients en fin de vie ; ceci étant assimilé à de l'acharnement thérapeutique. Telle est la grande tare de cette loi sur les soins palliatifs au plan législatif. Car plutôt que de laisser les patients se déshydrater lentement et mourir de soif, les tenants de la culture de mort affirment qu'il y a lieu d'en finir de manière plus expéditive. Il faut se préparer car l'an prochain nous les retrouverons à la même époque sur ce même créneau.

                                                                                                                             Dr Jean-Pierre Dickès

 
CSR n° 101 Faut-il croire au bonheur?
22-01-2011

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Tout le monde recherche le bonheur. Mais à quoi correspond ce mot? Cette quête toujours inachevée doit-elle être identifiée au bien-être, à la santé, au pouvoir de l'argent, à la puissance temporelle, à la tranquillité de la vie quotidienne, aux paradis artificiels, aux anti-dépresseurs, aux loisirs, aux succès dans la vie en société, aux biens matériels, à la réussite professionnelle, aux divertissements?

 

 

A ces questions, Jésus a répondu depuis longtemps : "Cherchez le Royaume de Dieu et sa Justice et le reste vous sera donné par surcroît." 

 
Communiqué du Docteur DICKES du 20 décembre 2010, président de l'ACIMPS
27-12-2010

Joyeux Noël les petits !

En cette semaine qui précède la naissance de Jésus-Dieu fait homme, les savants nous font un bien triste cadeau. L'équipe de Dennis Lo (Chine) a fait une découverte surprenante à la suite de la demande d'une maman. Celle-ci voulait savoir si l'enfant qu'elle portait dans son sein présentait une maladie du sang appelée thalassémie. La surprise tient en ce que l'on a retrouvé dans le sang maternel, l'ADN de ce foetus. Une carte génétique de celui-ci a pu ainsi être reconstituée. Elle porte sur la totalité du génome. Et effectivement, dans ce cas précis, il a été déterminé que le foetus portait le gène de cette maladie qui en l’occurrence venait du père. C'est l'arrêt de mort pour l'enfant : la sanction est l'avortement.

En clair, sur une simple prise de sang chez la mère, il va être possible de déterminer la plupart des maladies génétiques des enfants   non-nés. Plus de 3.000 d'entre elles ont déjà été localisées sur le génome. Plus encore, les potentialités théoriques futures de voir apparaître certaines maladies sont dépistables sur les gènes (cancer du sein ou du colon par exemple). L'échographie permet déjà le diagnostic des anomalies morphologiques. C'est désormais toute une partie de la pathologie médicale qui sera dépistée avant la naissance.

On sait que 95 % des trisomiques sont éliminés in utero, bien qu'à ce sujet les gynécos- obstétriciens dénoncent un véritable eugénisme toléré par l'Etat. On ne se trompe guère en disant qu'un véritable holocauste prénatal est en train de se préparer. Celui de tous les enfants n'étant pas comme se l'imaginent ou voudraient leurs parents.   

La loi Veil a fait plus de morts d'enfants non-nés que les deux dernières guerres mondiales n'ont tué de Français. Ce n'est que « point de détail » par rapport à ce qui se prépare. « Un enfant si je le veux, quand je le veux, comme je le veux » déclarent les féministes. Nous y sommes.

A ce rêve des tenants de la culture de mort s'oppose la Vierge de l'Annonciation et de la Nativité qui se soumet à la volonté divine. Elle nous apprend à aimer la vie et lui donner un sens. Notre regard se tourne vers elle en ce temps de Noël.

(Inf. Quot. du Med. 10 déc. 2010. Pub : Sciences Translational Med. 8 dec. 2010

 

Docteur Jean-Pierre DICKES, Président de l'ACIMPS

 
Communiqué du DR DICKES du 8 décembre 2010
08-12-2010

Communiqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins du 8 décembre 2010

 

Le poids des mots : le débat sur le préservatif.

 

Il apparaît que la traduction faite par les éditions Bayard du morceau texte afférant à l’usage de préservatif dans l’ouvrage du pape Lumière du monde soit approximative. Notre ami le Dr Goube de la Forest s’est penché sur ce texte et l’a traduit lui-même. Dans le présent tableau de comparaison en bas de texte sont soulignés les passages pouvant donner lieu à controverses. Voici les commentaires que nous faisons.

 

A noter d’abord que les mots de not opposed in principle de la dernière question de l’auteur sont traduits par « n’est pas du tout opposée » , ce qui en change complètement le sens, car le principe est maintenu plus bas par deux fois dans le texte du pape.

 

Le mot de basis a été arbitrairement remplacé par « des cas particuliers » alors qu’il signifie « le fondement, la base ». L’usage des mots « cas particuliers » laisse accroire que le pape fait une ouverture caractérisée par une forme d’absolution à un certain nombre de personnes. En rétablissant la traduction, le sens est complètement changé. Il évoque une situation générale qu’il ne fait pas sienne, puisqu’il la dément ensuite par deux fois.

 

On remarquera surtout l’absence de traduction du mot perhaps signifiant  « peut-être ». Ce qui en pratique fait penser que le pape fait sienne l’idée de l’usage du préservatif chez les prostitués mâles. Ce « peut-être » évoque une éventualité qu’il ne reprend pas pour lui-même ; car il la dément immédiatement par deux fois.

 

Quant au dernier paragraphe, le pape stipule bien que le port du préservatif peut sembler bonne dans son intention. Mais évoquer une intention n’a jamais constitué une approbation.

 

Bayard était-il conscient des conséquences que pouvaient entraîner ces erreurs de traduction dans l’opinion publique et les média ?

 

En traduisant bien ce texte globalement, on ne voit pas en quoi il déroge à la doctrine traditionnelle de l’Eglise. Car le pape sait très bien que médicalement parlant le préservatif n’est pas une solution universelle au sida car sa protection est limitée. Tous les médecins connaissent des cas de grossesses sur préservatif. Le virus du sida étant infiniment plus petit, on voit mal comment il constituerait un obstacle à la contamination.

 

Dr Jean-Pierre Dickès

 

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Communiqué du Docteur DICKES du 26 novembre 2010
26-11-2010
Communiqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins du 26 novembre 2010



Jacques Attali, à l’époque conseiller particulier de Mitterrand, écrivait en 1981 dans son ouvrage L’avenir de la vie (Seghers 1981) les considérations suivantes: « …l’allongement de la durée de la vie n’est plus l’objectif souhaité par la logique du pouvoir. Dès qu’il atteint 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. En effet du point de vue de la société, il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement… L’euthanasie sera dans tous les cas un des instruments essentiels de nos sociétés futures, dans tout les cas de figure…Des machines à tuer permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera insupportable et économiquement coûteuse. Je pense donc que l’euthanasie sera la règle de la société future. »

Jacques Attali, actuellement conseiller particulier de Sarkozy a présenté sa vison du futur système de santé lors des Journées de la Fédération de l’hospitalisation privée. Il a fait cette déclaration surprenante à propos du déficit de la Sécurité Sociale : « Le fait que les dépenses de santé augmentent n’est pas une mauvaise nouvelle. Ce sont de bonnes dépenses car l’espérance de vie augmente et parce que c’est un secteur qui crée des emplois …Il ne faut pas que la santé accepte de tomber dans le piège de la maîtrise de ses dépenses » (Inf. Q.du M. 24 novembre) .

Ces deux déclarations sont parfaitement contradictoires. Pourquoi ? Il ne faut pas chercher loin. Attali vient d’avoir 67 ans en début de ce mois. Apparemment il n’est pas prêt à passer à la « machine à tuer » qu’il préconisait à partir de 60- 65 ans.

Ce revirement est une leçon, à l’heure où, une fois de plus, les tenants de la culture de mort, toutes tendances politiques rassemblées, s’apprêtent à tenter de légaliser l’euthanasie. Ceci ans le cadre de la révision des lois de bioéthique de 2004.

                                                                          Dr Jean-Pierre Dickès
 
CONTRE LA LEGALISATION DE L'EUTHNASIE : Signez la pétition
06-11-2010
PETITION CONTRE LA LEGALISATION DE L'EUTHANASIE EN FRANCE
 
Pétition contre l'euthanasie au Sénat en cliquant ci-dessous :
C’est rapide à faire, il y a peu de champs à remplir.

http://www.fautpaspousser.com/ <http://www.fautpaspousser.com/

 
Communiqué du Docteur DICKES, président de l'ACIMPS 16 octobre 2010
16-10-2010

Communiqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins du 16 octobre 2010

Les grandes manœuvres du renouvellement des lois de bioéthique

L’enjeu majeur du renouvellement des lois de bioéthique qui doit intervenir ce mois, est de savoir si l’usage des cellules souches embryonnaires sera pérennisé et dans quelles conditions. La culture de mort médiatique a fait grand tapage sur la première autorisation donnée en Amérique par Obama ; elle vise à  tenter de régénérer les lésions des moelles épinières principalement entraînées par les accidents corporels –paraplégies, tétraplégies. Bien sûr Peschanski payé tant par l’Europe que l’INSERM et Istem (rétribué par le Téléthon) pour faire des recherches sur les cellules souches embryonnaires est monté au créneau pour claironner cet hypothétique succès. Il a bien évidemment oublié de dire que ses propres expériences implantant ce type de cellules dans le cerveau avaient tourné en désastre par cancérisation (glioblastomes). Il a aussi omis de dire que les essais de l’Américain Geron ne portaient que sur la gaine des nerfs ; ce qui ne préjugeait en rien de la réparation de la substance nerveuse elle-même. Et qu’enfin il s’agissait d’un essai en phase I concernant uniquement la tolérance et non les effets thérapeutiques.

On peut s’étonner qu’un savant de ce niveau ignore qu’à Clermont Ferrand, le Professeur Chazal (CHU de neurochirurgie) en est déjà au stade II et III. L’objectif de ce neurochirurgien est de soigner précisément les lésions de la moelle épinière. Mais utilise des cellules souches provenant de la moelle osseuse des 120 patients ayant accepté le protocole permettant de les soigner et non d’embryons. Il ne s’agit donc plus de tester la tolérance d’un traitement mais véritablement de s’en servir afin de régénérer la substance nerveuse. Il ne saurait y avoir de rejet car les cellules souches proviennent du patient lui-même ; et les essais préalables n’ont pas mis en évidence de cancérisation. Les essais vont commencer en octobre sur des patients entre 18 et 50 ans. Info La Montagne du 14 septembre 2010. La technique est simple. Ponction de moelle osseuse, sélection des cellules souches, réinjection par ponction lombaire. Ces cellules sont intelligentes et se dirigent directement vers les régions lésées.

Avec un aplomb phénoménal Peschanski ose dire que la France a dix ans de retard en matière de régénération cellulaire par les cellules souches provenant d’embryons. On croira volontiers que c’est lui qui a pris dix ans de retard par rapport au Professeur Chazal en ignorant le rôle des cellules souches dites adultes. Par ailleurs il serait bien inspiré de s’occuper principalement du traitement des myopathes pour lequel il est rémunéré par le Téléthon.

                                                                                                              Dr Jean-Pierre Dickès

Rappel du communiqué précédent

Communiqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins (ACIM). Le 12 octobre 2010

Les médias ont annoncé à grand arroi la mise au point d’un traitement par cellules souches embryonnaires, des paralysies liées aux lésions de la moelle épinière. Exploit réalisé par un Américain dénommé Géron. Cette annonce est une véritable escroquerie. Pourquoi ?

1)       La Food and Drug Administration (FDA) qui autorise les essais thérapeutiques et les commercialisations de médicaments a donné une autorisation dite en phase 1. Laquelle permet simplement d’évaluer la tolérance d’un organisme vis-à-vis de ces cellules souches embryonnaires. Rien de plus.

2)       En réalité il ne s’agit pas de cellules souches embryonnaires mais d’un dérivé appelé « précurseur d’oligodendrocytes ».

3)       Que font ces cellules ? Elles servent de gaines dans lesquelles progressent les nerfs en train de se régénérer.  Pour prendre une comparaison banale, si on a réussi à monter un tube servant à glisser des fils électriques, cela apportera-t-il du courant électrique ? Certainement non.

4)       De plus on sait que le nerf ne peut se glisser dans ce type de gaines que dans les 14 jours qui suivent la section de celui-ci. Or la section de moelle de l’homme cobaye de Géron est intervenue bien après ce délai.

5)       Enfin Geron s’est bien gardé de dire que dans ce cas précis, il utilisait des immunosuppresseurs qui ont pour effet d’éviter le rejet par le corps de ces cellules étrangères à son organisme. Ce qui fausse l’essai de tolérance.

Alors pourquoi une telle annonce ? Geron, tout simplement, se sert de cette annonce comme canard d’appel pour collecter des fonds, en donnant de faux-espoirs à des millions d’êtres humains atteints de paralysies liées aux destructions de la moelle épinière.

                                                                                                              Dr Jean-Pierre Dickès


 
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